Découvrez le Désert Libyque

desert ocre de lybie

Certains n’y verront qu’un mirage, d’autres se laisseront bercer par son sable chantant. Dunes éternelles, coulées blondes ou rouges, plateaux arides et forteresses de pierre, le plus beau désert du monde confine au divin, au spirituel, au céleste… Et lorsque surgissent ses écrins de verdure, sa vision n’en est que plus fascinante. Au rythme alangui des chameaux, en 4×4 ou en rando, le Fezzan vous transporte dans un monde irréel de la Libye Antique.

Zone désertique de l’Akakus

la libye désertique

Dédales de grès façonnés par le vent, cathédrales de roches modelées par le temps, l’Akakus déploie, lors d’une méharée, toute sa majesté. Ici le sable et la poussière combattent les pierres, architectures chimériques qui charment l’imaginaire. Taillées, déchiquetées, creusées, ces dernières ne murmurent leurs secrets que si on s’en approche. A l’image du tassili d’Aouis ou du wadi Tachouinet, leurs parois millénaires témoignent d’un temps où le Sahara était fertile. Mariages d’homme et de dieux, chasses aux lions, rondes de femmes… cet art rupestre, vieux de 5 000 ans, fait de la région un vaste musée à ciel ouvert.

Les roches noires du Tassili Maghidet

roches noires desert de libye

Surgissant du sable de leur violente beauté, les pitons noirs du tassili Maghidet évoquent un paysage lunaire. A l’immensité de ses ergs répondent ses colonnes de grès caressant le ciel. Ses pistes serpentant entre les roches brûlées conduiront une randonnée chamelière ou un trek vers l’aube du monde. Plus au nord, tel un mirage, le lac Ubari apparaît à l’horizon. Vestige d’une mer fantôme, ceint par des dunes inondées de lumière, ses eaux se parent de bleu ou de violine selon les caresses du soleil. Sa végétation luxuriante bordera, le temps d’un soir, votre bivouac de sa quiétude apaisante.

Quant aux pierres noires et blanches s’entrelaçant dans les vallées encaissées du plateau de Messak, elles viennent mourir dans l’immensité de l’Erg Murzuk. Au fil des oueds perdus, lors d’une randonnée, ses dunes ocre se révèlent – océan de sable, onctueux et doux où seul le chant du mola-mola, l’oiseau du désert, vient rompre le silence mystique.

Poster un Commentaire

avatar
  S’abonner  
Notifier de